Pinna nobilis (Grande nacre)

Pinna nobilis
English version

The “pinna nobilis” is one of greatest bivalve mollusc living in the world (he can be upper one meter). This species is endemic in mediterranean sea and may be found between 0,5 to 50 meters of depth.

She live in sand or sediment on the third of his length.

The herbium of posidonies are an essential condition for the reproduction of the “pinna nobilis”.

For a long time, romans have exploited it for commercial issues : weaving of clothes (with his byssus : the fibers secreted by the mollusc), crafting of buttons (with the nacre).

We can see that this species is in recession in mediterranean sea, differents factors can be explain it:

  • Humans activities (the molluscs are collected during fishing, or eaten in countries as Malta or Italia)
  • Boats activities (anchors breaking the shells)
  • Pollution (with the waters used and the wastes who kills larva of pinna nobiblis)
  • The arrangement of the littoral sea (artificials beaches, tourism)
  • Others reasons

I had the luck to see few specimens with my father, few years ago during snorkeling near “les Embiez” and “Port-Cros” à Gien who is became a natural park in the project of Natura 2000)

We can count few predators of the bivalve : humans of course, but fishes and molluscs too, as “daurata aurata” or “octopus vulgaris”.

.S.C

Scorpaena fish (Rascasse)

Scorpaena fish

 

The study of today is about a notable fish, which is the emperor of a typical food of Marseille : The bouillabaisse.

The “scorpeana fish” live in rocky bottom since the surface of the water until ten / fifteen meters of depth. This species is slow and is an easy prey to fish, but as his name suppose it, his name “scorpeana fish” refers to venomous backbone.

A simple shock maybe very dangerous, especially if you are allergic or cardiac. As a lot of venom (bees, wasps) a source of heat can dissolve it : an upper heat to 60 percent is required to stop his diffusion in blood.

The problem with this fish is the following : once fished, he is almost amphibious,  in others words he stay alive for a long time out of water. This resistance make that I hate fish it, even if it’s always a pleasure to see it in sea.

I always will remerber my first scorpaena fish, I caught in full hand when the fish has redressed her backbone, cutting my hand in a bloody transversal line.

Small but strong !

S.C

Coris julis and thalossoma pavo (Girelle commune et girelle-paon)

Coris julis and thalassoma pavo

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I had long wished to learn to draw and to photograph the local fauna and flora to keep a memory of my activities around the nature (walking, bike, geocaching, etc.)

I must reveal it : to draw is for me, an occult mystery, particulary the technic of solfpastels. I want in this article to pay a tribute to a majestic fish that I love and called « girelle » or « coris julis » (drawing one and two) and « thalassoma pavo » (drawing three), two Mediterranean colorful fishes.

This first drawing will illustrate the description of their habitat and behavior undersea.

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Origins of names

The origin of these fish’s name is interesting.

In French, « girelle » etymologically refers to « gyrus » (circle) : the movement of the swim of this fish is characterized by a lot of change of direction.

The scientist origin of name refers to « juris » (of greek : ioulis) for an unknown fish (coris julis). For the « thalassoma pavo » (pavo : attractive colors and thalassa : sea)

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Biotype

Coris julis live in big groups near the rocky bottom and the grass bed, at a few meters of deep until one hundred meter the winter.

Thalassoma pavo live in coastal water between 0 and 30 meters of deep (150 meters maximum). This species likes the rocky bottom, grass bed and rocky holes. Contrary to coris julis, it’s a solitary species.

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Description

Coris julis

The body of coris julis is slim, long and cylindrical. The head and the fins are naked without scales. The female is brown and his back have a white longitudinal stripe on the side.

The male is green or blue on his back with an orange longitudinal scale on the side, with a large black patch.

Thalassoma pavo

The body of this species is slim with little scales. The head is blue and small with a pointed muzzle with a small mouth with big lips.

The color varies according to sex :

For the females and initials males, their back is yellow-orange to green hatched by four or six sky-blue bands. The head is brown to purple for the highest and orange below.

For the terminals males (super-males), the body is green striated by red-orange in the transversal sense. The back of the head is blue and red. The head is pink-purple as the female.

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Alimentation

These species are carnivorous and eat invertebrates as worms or little shellfishes. The greatest fishes are able to eat young sea urchins only if their diameter is lower than one centimeter.

The thalassoma pavo can too eat some varieties of sponges (not toxics) and eggs of fishes (as Chromis chromis)
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S.C

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Sourcing

Présentation de la Coris julis
https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/69830/tab/fiche

Fiche descriptive de la coris julis
CHEVALLIER Frédérik, LE GRANCHÉ Philippe, in : DORIS, 4/5/2013 : Coris julis (Linnaeus, 1758),
http://doris.ffessm.fr/Especes/Girelle-commune3

Présentation de la Thalassa pavo
https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/69886/tab/fiche

Fiche descriptive de la thalassa pavo
MARTIN Jérôme, PÉAN Michel, GUICHARD Benjamin, in : DORIS, 19/5/2013 : Thalassoma pavo (Linnaeus, 1758)
http://doris.ffessm.fr/Especes/Thalassoma-pavo-Girelle-paon-744

 

Fontaine de Vaucluse – Croyances et Légendes vauclusiennes

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Légendes et culte lié à l’eau

L’empereur romain Hadrien aurait fait le déplacement à « Vallis Clausa » (du romain « la vallée close ») désignant le lieu actuel de fontaine de Vaucluse afin d’effectuer un culte impérial en l’honneur de la déesse des sources (document 2). Il est avéré qu’au cours de son règne, il effectua cinq grands voyages touristiques qui furent autant de tournées d’inspection du territoire. Il est à rappeler que l’empire romain était constitué d’une myriade de peuples à fédérer, d’où l’établissement de cultes impériaux divinisant l’empereur et sa famille tout en respectant les religions individuelles (document 6)

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Le caractère sacré du culte de l’eau

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Un faible débit de la Sorgue

Dans son traité « Histoire générale de la Provence », l’auteur nous apprend qu’un culte était dédié aux nymphes « percernes » à Vaifon (comprendre Vaison-la-Romaine), site distant de 50 kilomètres de Fontaine de Vaucluse. Étymologiquement, il est intéressant de noter que le préfixe « -per » signifie « haut » et le suffixe «-cern » renvoie à la montagne, colline. Anecdote coïncidant parfaitement avec la topographie du site de Fontaine de Vaucluse (document 4). Les lieux abritant des réserves d’eau ont toujours été emprunts de mysticisme tout en revêtant un caractère sacré avec un folklore dédié. Ce culte de l’eau est vérifiable dans toutes les régions du monde, mais il est à noter qu’il était particulièrement marqué en Gaule.

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La légende locale rattachée au site

Le gouffre de la Fontaine de Vaucluse était protégé par sa coulobre (créature mystique représentant un serpent ailé qui protégeait la source) terrassée par Saint-Véran, évêque de Cavaillon, blessée, la créature serait morte dans les Alpes, donnant son nom au village homonyme. Une statue rend hommage à ce saint sauroctaune (saint tueur de créatures serpentiformes telles que la cocatrix, le dragon ou encore la vouivre) à l’église du village (documents 3 et 5).

Cette légende est à mettre en parallèle avec au moins deux autres lieux de la région. La ville de Tarascon et sa célèbre tarasque (chimère du folklore provençal vivant dans les marécages du Rhône) chassée par Sainte-Marthe de Béthanie ou encore le dragon de la grotte de la Sainte Baume où Marie-Madeleine aurait effectué sa retraite et hébergeant sa sainte relique supposée.
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Sainte-Marthe et la tarasque

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Statue de la Coulobre  (église de Saint-Véran)

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Représentation de Saint    Véran (église de Cavaillon)

 

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La découverte d’un trésor en Fontaine de Vaucluse

En 2001, la Société de Spéléologie de Fontaine de Vaucluse (SSFV) au cours de plongées de prospection a découvert un trésor de 400 pièces atteignant en 2003, plus de 1600 pièces datées pour les plus anciennes de -80 avant JC jusqu’à la fin de Ve siècle après JC (ce qui correspond à la période couvrant le règne de Sylla jusqu’à la fin de l’empire romain d’occident)(document 1)

Certaines de ces pièces en or ont une valeur archéologique certaine mettant en avant le culte de l’eau, le maire de la ville dans une interview donnée à RTL le 15 juillet 2013 mentionne des pièces à l’effigie d’Hadrien (face) avec un Hercule terrassant l’hydre de Lerne (verso), créature pouvant facilement être comparée à la coulobre (document 8)

Ces pièces auraient été jetées dans la vasque d’origine et auraient été charriées par l’activité hydrologique du gouffre jusqu’à les coincer dans une anfractuosité à une vingtaine de  mètres de profondeur. L’état de conservation des pièces s’avère exceptionnel au vue des conditions extrêmes. Du fait du caractère sacré du rite, il est à noter qu’il n’y a pas eu de prélèvement constaté, avec une stricte observation du respect du site (document 3)

Une partie de ce « trésor » est aujourd’hui exposée au musée Pétrarque, Philippe Paupert nous en raconte l’histoire dans une interview à France-Bleu le 27 septembre 2013 (document 7)

http://www.rtl.fr/actu/fontaine-de-vaucluse-ma-piece-d-or-preferee-c-est-la-numero-14-
7763131522


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Visite virtuelle du gouffre

Depuis 1953, la Société Spéléologique de Fontaine de Vaucluse explore les profondeurs du Gouffre. Cette exsurgence, la plus importante de France, est la source de la Sorgue.
En 1985, après des années de plongées, un robot parvient enfin à un sol sablonneux situé à – 315 mètres. Peu à peu typographiée, la SSFV a mis en place un ambitieux projet : photographier le Gouffre de Fontaine de Vaucluse pour réaliser une visite virtuelle accessible aux spécialistes comme au grand public (document 9).

http://www.ssfv.fr/panorama/splashscreen.html

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Ce billet est disponible en format PDF : Article fontaine de Vaucluse
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Sources de l’article

Document 1 – Office de tourisme de la Sorgue. La source de Fontaine-de-Vaucluse [en ligne], consulté le 06 juillet 2016.
URL : http://www.oti-delasorgue.fr/decouvrir/terre-de-nature/la-source-de-fontaine-de-vaucluse

Document 2 – « Caesarvasio ». Antiquité romaine culte source 2013 – Fontaine-de-Vaucluse (final cut). Vidéo Youtube, 2m02, [en ligne], consulté le 07 juillet 2016.
URL : https://www.youtube.com/watch?v=hmdgQmCGW4w

Document 3 – Raymond Bizot. Les sources sacrées. Article de presse paru dans le Journal la Marseillaise en date du 29 novembre 2011, [en ligne], consulté le 07 juillet 2016.
URL : http://www.lamarseillaise.fr/les-archives/8483-les-sources-sacrees

Document 4 – Histoire générale de la Provence, dédiée aux états. Tome premier. Paris : Chez Moutard, libraire-imprimeur de la reine, quai des Auguftins, 1777, p.99.

Document 5 – Les créatures fantastiques de la Provence (Li creaturo fantastico de la prouvencau). Site prouvencaulengovivo.free.fr/. [En ligne], consulté le 07 juillet 2016
URL : http://prouvencaulengovivo.free.fr/creaturo-creatures.htm

Document 6 – Notice bibliographique – Empereur Hadrien (117-138). Site www.empereurs-romains.net/. [En ligne], consulté le 07 juillet 2016
URL : http://www.empereurs-romains.net/emp15.htm

Document 7 – Philippe Paupert (2013). Le Trésor de Fontaine de Vaucluse révèle des centaines de pièces de monnaie antiques. Site www.francebleu.fr/. [En ligne], consulté le 08 juillet 2016.
URL : https://www.francebleu.fr/loisirs/evenements/le-tresor-de-fontaine-de-vaucluse-revele-des-centaines-de-pieces-de-monnaie-antiques-1380258900

Document 8 – Etienne Baudu. « Ma pièce d’or préférée c’est la numéro 14 ». Site www.rtl.fr/. [En ligne], consulté le 08 juillet 2016.
URL
http://www.rtl.fr/actu/fontaine-de-vaucluse-ma-piece-d-or-preferee-c-est-la-numero-14-7763131522

Document 9 – Société de Spéléologie de Fontaine de Vaucluse. Visite virtuelle du gouffre. Site ssfv.fr/. [En ligne], consulté le 08 juillet 2016
URL : http://www.ssfv.fr/panorama/splashscreen.html

Tableau de bord – Dépollution des sites

Afin de faire simple, tout est résumé dans le présent tableau.
Tout déchet ramassé, l’est, à des fins de recyclage et donc de valorisation auprès des organismes compétents.
Les ramassages réservent également leurs lots de surprise, et oui, on croise de tout … et de partout !

Canette alu

et hop, une pollution visuelle en moins 🙂

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Tableau de bord global

Bilan semestriel janvier – juillet 2016

Lieux visités pour dépollution partielle

30 mai 2016
Foret d’Allauch
59 x cartouches calibre 12
1 x bouteilles en verre de 33 cl

01 avril 2016
Foret d’Allauch

42 x cartouches calibre 12
5 x bouteilles en verre de 33 cl
1 x canette de bière de 33cl

17 février 2016
Forêt de Janas (La Seyne-sur-Mer)
6 x cartouches calibre 12
1 x pneu avec jante
9 x bouteilles en verre de 75 cl
11 x bouteilles en verre de 33 cl
2 x conserves
20 x canettes de bière de 33cl
1 x canettes de bière de 50cl
1 x mécanisme de grenade à plâtre

 

Boutons floraux de pissenlits au vinaigre

Cette recette est à compléter avec les boutons floraux des plantes comestibles (pissenlits, marguerites, coquelicots, etc). Marinés dans le vinaigre, ils ne seront pas sans rappeler les câpres.
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Ingrédients :
2 poignées de boutons de pissenlits, marguerites, coquelicots, boutons de capucines, des boutons d’hémérocalles, de marguerite, de souci cultivé, etc
Vinaigre blanc
1 petite branche d’estragon
Quelques grains de poivre
2 clous de girofle
1 morceau de sucre
1 cuil. à table de gros sel
1 cuil. à café de graine de coriandre
3 baies de genièvre
1 feuille de laurier
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Stériliser les bocaux après les avoir ébouillantés.
Faire chauffer le vinaigre
Y placer les aromates et les boutons floraux.
Recouvrir les boutons floraux
Selon les goûts ne pas hésiter à adapter le volume de vinaigre avec de l’eau.
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N’oubliez pas de cueillir des boutons floraux assez durs et qui ne s’ouvrent pas et se décomposent.
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Toujours faire tremper le fruit de votre cueillette dans l’eau bien froide pendant 30 minutes avant de faire la recette.
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Conserver à l’abri de la lumière avant consommation. Apportera un petit plus aux salades et accompagnera les viandes.

Initiative éco-citoyenne : dépollution des sites forestiers et maritimes

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Depuis des années, le constat est le même et s’aggrave :
Au fil de mes randonnées, visites de sites, géocaching et même plongées, les paysages sont pollués par les activités humaines, domestiques ou industrielles.

Je formalise aujourd’hui une initiative prise depuis que je suis enfant et transmise par mes parents : ramasser pour recycler, les petits déchets rencontrés çà et là mais qui polluent de façon durable notre environnement. Même s’il s’agit de petits objets, l’action aura une connotation positive.

Ces indicateurs seront actualisés au fur et à mesure de mes « trouvailles » qui seront comptabilisées. Elles seront décomposées en type de matériaux et le poids retiré des écosystèmes sera calculé. Ils seront une source supplémentaire de motivation, après tout, chaque geste compte !

Pour information, la durée de vie est plus longue dans les sols que dans la mer (globalement le double), on parle de dégradation (qui varie selon énormément de facteurs) et non de toxicité :

  • 2/4 semaines – Papier toilette
  • 6 semaines – Papier, journaux
  • 1/5 mois – Trognon de pomme, carton, gant de coton, brique de lait
  • 3/14 mois – Corde de coton, photo papier, certains plastiques, allumettes, cure dents….
  • 1/3 ans – Bois mixte, aggloméré, mégot avec filtre, couche biodégradable, gant de laine
  • 13 ans – Bois peint
  • 50 ans – Conserves, récipients en polystyrène
  • 80 ans – Bouées en polystyrène
  • 200 ans – Canettes en aluminium, piles au mercure
  • 400/450 ans – couches jetables, compresses, tampons hygiéniques, plastiques (de 400 pour les sacs à 450 pour les bouteilles)
  • 600 ans – Fil de pêche et filets de pêche en nylon
  • 4000 ans à indéterminé – Verre

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Poster : le temps de dégradation des déchets dans le sol – ADEME

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Exemple de mise en oeuvre d’une action de recyclage des cartouches de chasse:
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25/10/2013
La chasse aux douilles est ouverte pour le recyclage,
La Dépêche du Midi [en ligne]
Résumé :
Mise en place d’une action de recyclage financée en partie par l’ADEME et la région Midi-Pyrénées. Elle a pour objectif de sensibiliser les chasseurs et le grand public en instaurant « une véritable filière locale et durable qui permettra de valoriser les matières plastiques et métalliques des cartouches ».
Lien vers l’article

Plâtrière de la forêt d’Allauch

L’extraction du gypse s’effectuait à Allauch de façon artisanale depuis le Moyen-âge. Elle témoigne de l’activité minière de notre région jusqu’à la période de l’entre-deux guerre, voir même après celle-ci.

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Ruines de la plâtrière

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Panneau explicatif du Conseil général, volonté de valoriser ce patrimoine oublié

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le développement de la ville de Marseille a permis l’essor de cette activité, la proximité de cette exploitation divisant les temps et les contraintes de transport. Ce qui explique sa situation géographique stratégique. Il y avait de nombreuses plâtrières : à Pichauris (photo), aux Bellons,  à la Fève, à la Ribassière.

Le travail n’était pas réglementé et l’activité des plâtrières était surtout intense le dimanche.  Pour une pièce de 5 francs en argent, le fameux écu, nombreux ceux qui, en « extra », passaient leur jour de repos dans les galeries à remplir des couffins de gypse. Le personnel habituel des plâtrières était surtout constitué d’ouvriers immigrés et principalement  piémontais originaires de la Vallée de la Varaita ou de la région des Saluces. Nombreux sont ceux qui ont fait souche à Allauch.

Tout au long du XIXe siècle, Allauch décline : l’agriculture et l’élevage stagnent comme stagne la production de plâtre et de craie extraits selon des méthodes artisanales.

Par contre au début du XIXe siècle, lors de la suppression du port franc de Marseille commença, à Allauch, la contrebande du tabac. Probablement pratiquée au début par quelques-uns seulement, elle devait bientôt se généraliser et devenir, au cours du siècle, la principale industrie d’Allauch. Loin devant les carrières de pierre à bâtir, les plâtrières et le gisement de bauxite.

La construction du canal de Marseille amorce un premier redressement : l’eau courante arrive à Allauch en 1888. Puis sont mises en service les lignes de tramway électrique reliant Marseille à Plan-de-Cuques en 1902 et à la Bourdonnière et à Allauch via la Pounche en 1908 : c’est la fin de l’isolement et la confirmation d’une nouvelle prospérité à venir.

Cette exploitation intensive de gypse dans les galleries peut provoquer des affaissements du terrain.

 

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Le gypse, raison de cette couleur blanchâtre ?

 

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Blanchâtre ou pas, les tetards s’éclatent !

 

Sources de l’article : 

Site de l’association Colinéo
(Protection et d’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable)
http://www.colineo-assenemce.fr/patrimoine.php

Site industriel Placoplatre
(Géographie des exploitation en France, environnement)
http://www.placoplatre.fr/L-ENVIRONNEMENT/Le-gypse/Le-gypse-une-ressource-precieuse

Société chimique de France
(Composition chimique du gypse, industrialisation) :
http://www.societechimiquedefrance.fr/extras/Donnees/mine/caso/texcaso.htm

Lithothèque Aix-Marseille
(Gisement de gypse, risques, affaissement de terrain)
http://lithotheque.ac-aix-marseille.fr/Affleurements_PACA/13_allauch/13_allauch_geolhom.htm

 

 

 

 

Zones humides d’Hyères-les-Palmiers (Note de synthèse)

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Les zones humides sont un facteur de biodiversité déterminant. Leur fragilité demande une gestion et une protection longtemps minimisée face aux activités humaines, qui sont la raison même, de leur régression continue.

 

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La convention de Ramsar se pose en réponse à cette problématique et les inscrivent dans un contexte de protection international.

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Dans la région PACA, la zone des salins d’Hyères a été reconnue comme susceptible d’être inscrite sur la liste rouge de Ramsar en 2008.
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C’est au cours d’une balade au cœur des salins que je me suis interrogé sur la fonction écologique des marais salants : étant documentaliste, pourquoi pas en faire une note de synthèse et apprendre le sujet par la même occasion ?
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… Et par la même occasion, publier quelques photos prises sur le site.

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Cette note de synthèse proposera :

  • Un aperçu historique et géographique des lieux
  • De ce qui doit être protégé et pourquoi
  • De cerner les objectifs et missions de la convention de Ramsar et de son impact positif sur notre environnement.

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La lecture s’effectue ici : Protection des zones humides d’Hyères-les-Palmiers et apports de la convention de Ramsar

Flamant rose

Bonne lecture et pensez à notre protection !

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Tadorne de Belon

Mouette (Copier)