Comment battre son record de collecte de cartouches en 1 heure ?

Dans mon précédent billet (en date de mardi 03 janvier), je faisais état d’une température froide, glaciale et humide … Oui mais sans commune mesure avec aujourd’hui, lorsque le chemin d’accès au Col Sainte-Anne s’effectue à l’ombre et au vent. Je pense sans trop me tromper que le ressenti devait être négatif.

Mais rien n’arrête le randonneur motivé !

 

Motivation double :

La première étant de découvrir de nouvelles pistes de marche (Tête du grand Puech et Pilon du roi , deux itinéraires à faire impérativement lorsque les degrés seront plus cléments)
La seconde après une nuit de documentation sur l’activité de chasse du coté de Gardanne, j’ai appris que le Col Sainte-Anne était un endroit fort apprécié pour la plume (grives notamment). J’ai donc voulu aller vérifier qui de la municipalité ou de la société de chasse locale avaient mis en place des collecteurs de cartouches de chasse. Tout comme a pu le faire la vile d’Allauch (voir précédent billet du blog – 03-01-2017)

Attention alerte spoil : personne à priori.

Une montée vers le Col agréable, usine thermique de Gardanne.

Chemin d’accès au Col Sainte-Anne depuis le Parking

 

Détail des deux zones de recherche

Zone 1 : oratoire et poste de chasse

Zone de recherche numéro 2

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Le paysage est beau nul doute sur ce point. Il invite également à se replonger dans la Provence du début du siècle, de nos aïeux, de Pagnol. Oui mais voilà, à coté de cette vision romanesque des lieux existe une autre réalité moins flatteuse :
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Première cache de cartouches, jolis camaïeux de couleurs

Après 30 minutes de collecte

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Puis vient le décompte final ! …

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… Et il fait mal !  😛

Si je me limite aux cartouches stricto sensu :
334 cartouches
dont 130 sont récentes (quelques points de rouille)
43 bourres de cartouches
3 séparateurs

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Que la chasse en Provence soit au même titre que la pêche, une passion, une tradition ou un art de vivre, je peux le concevoir.

Que le chasseur joue un rôle de régularisation contre les espèces invasives, je peux le concevoir également (bien que ces dernières subissent l’urbanisation intensive, mais ça c’est un autre débat)

Ce que j’ai du mal a comprendre par contre c’est le lien qui unit certains chasseurs avec leur environnement (je reconnais qu’il y a un changement des mentalités au sujet du ramassage des cartouches notamment grâce aux sociétés de chasse qui appuient sur ce sujet).

Chasser, pêcher, sont des activités de prédation qui s’effectuent dans le respect de son environnement direct. Une cartouche pèse 6 grammes et pour une place minimale il est possible de les emboîter. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un effort surhumain de faire un geste que certains qualifieront d’écologiste. Je ne suis pas d’accord sur le terme, pour moi, ce geste est responsable et démontre qu’il est possible de gérer durablement sa passion avec le biotope local.

Voila donc en résumé : 334 cartouches de moins, un coup de froid, des mains défoncées (à ben oui évidement pour faire les choses en grand, je n’avais pas de gants) et puis pourquoi pas faire une demande à la mairie pour faire installer des bacs de récupération de cartouches sur ce tronçon ?

:mrgreen:

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Ils l’ont fait !

Première randonnée de l’année (enfin, entendons nous sur le terme : balade digestive de 2 kilomètres), 4°C, chaussures aux pieds et c’est parti pour le chemin d’accès au Mont Julien entre Pichauris et Cadolive.

Mon précédent passage dans ce secteur m’avait fait ramener à défaut de safranés, 196 cartouches de chasse (tirées, il y a sans aucun doute des dizaines d’années). Ce second passage intervient après l’ouverture de la chasse sur la zone, je souhaitais constater l’absence (ou la présence) de nouvelles trouvailles !

Il est dès fois, où une surprise peut apparaître d’on-ne-sait-d’où, en voilà la preuve, la société de chasse ou la municipalité (il faudra que je creuse la question) a installé un collecteur de cartouches (le deuxième que je vois dans ce secteur, plein aux 3/4).

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Belle initiative, bravo !

Zones prospectées

 

 

 

 

 

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Au niveau des zones de recherche sur la carte ci-dessus :

Zone 1 (43°22’44.0″N 5°32’28.3″E)  : Parking
Zone 2 (43°23’01.9″N 5°32’30.1″E) : Zone de chasse avec présence d’un poste de tir
Zone 3 (43°23’19.4″N 5°32’35.5″E) : Zone de chasse avec présence de poste de tir (cabane), suspicion de dépôts sauvages aux alentours (carcasse, pièces mécaniques, bouteilles, matériaux de construction).
Zone 4 (non marquée) : entre les points 1 et 2 sur la route ouest, présence de dépôts à proximité de la route composé de bouteilles de verre, canettes de bière et autres. 

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Pour les déchets composés de verre et de métal :
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Poussette ?

Bobine d’allumage ?

 

Du verre, du vert, pas de vers …

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Pour les cartouches de chasse :.

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La récolte du jour (83 cartouches)

Cycle de dégradation plastique illustré !

 

 

 

 

 

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Séparateurs

Culots

Bourres

 

Et enfin : la dégradation des culots des cartouches en images
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Cartouche tirée en saison (n+0)

Cartouche tirée de saison antérieure (n-1/5)

Cartouche tirée depuis des années (n-x)

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Et bien sûr, le comble de l’inconscience la plus totale, au point 3, j’ai trouvé un briquet neuf prêt à enflammer la scène !. Il est vrai que la zone se prête à la protection incendie comme en témoigne l’Aire de la Moure, quelques kilomètres plus loin (dite table de Dracula), mais bon, un inconscient ou un jeune enfant en quête de bêtise est si vite arrivé …

Je vous invite à vous renseigner sur cette particularité qui constitue l’exercice le plus réputé de largage pour les canadairs (région marseillaise).

Et pour ceux qui se poserait la question, non la roche n’est pas composée de bauxite, sa coloration est due au retardant incendie (une autre cause de pollution, autre débat !)
😛

Opération de collecte – La Badine (Hyères-les-Palmiers)

Petit feedback sur l’opération Surfrider du dimanche 11 décembre 2016, plage de la Badine (Hyères-les-Palmiers)

Départ 10h, seul (ça m’apprendra à ne pas consulter la page de l’association dans la semaine : opération annulée)

Donc bon histoire de ne pas perdre la main et pour profiter de la fraîcheur maritime matinale, je décide de me rendre à la pointe extrémale de la plage.

De fortes rafales de vents ont déposé un tonnage important de laisse de mer, composée de plastiques, pneumatiques, sacs plastiques en décomposition et autres choses particulièrement « dégueulasses » sur le rivage.

Au moins ce temps aura été mis à profit pour réaliser une enquête de terrain et remonter bon nombre d’indicateurs à l’antenne associative du Var.

Et pour preuves :
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Pinna nobilis (Grande nacre)

Pinna nobilis
English version

The “pinna nobilis” is one of greatest bivalve mollusc living in the world (he can be upper one meter). This species is endemic in mediterranean sea and may be found between 0,5 to 50 meters of depth.

She live in sand or sediment on the third of his length.

The herbium of posidonies are an essential condition for the reproduction of the “pinna nobilis”.

For a long time, romans have exploited it for commercial issues : weaving of clothes (with his byssus : the fibers secreted by the mollusc), crafting of buttons (with the nacre).

We can see that this species is in recession in mediterranean sea, differents factors can be explain it:

  • Humans activities (the molluscs are collected during fishing, or eaten in countries as Malta or Italia)
  • Boats activities (anchors breaking the shells)
  • Pollution (with the waters used and the wastes who kills larva of pinna nobiblis)
  • The arrangement of the littoral sea (artificials beaches, tourism)
  • Others reasons

I had the luck to see few specimens with my father, few years ago during snorkeling near “les Embiez” and “Port-Cros” à Gien who is became a natural park in the project of Natura 2000)

We can count few predators of the bivalve : humans of course, but fishes and molluscs too, as “daurata aurata” or “octopus vulgaris”.

.S.C

Scorpaena fish (Rascasse)

Scorpaena fish

 

The study of today is about a notable fish, which is the emperor of a typical food of Marseille : The bouillabaisse.

The “scorpeana fish” live in rocky bottom since the surface of the water until ten / fifteen meters of depth. This species is slow and is an easy prey to fish, but as his name suppose it, his name “scorpeana fish” refers to venomous backbone.

A simple shock maybe very dangerous, especially if you are allergic or cardiac. As a lot of venom (bees, wasps) a source of heat can dissolve it : an upper heat to 60 percent is required to stop his diffusion in blood.

The problem with this fish is the following : once fished, he is almost amphibious,  in others words he stay alive for a long time out of water. This resistance make that I hate fish it, even if it’s always a pleasure to see it in sea.

I always will remerber my first scorpaena fish, I caught in full hand when the fish has redressed her backbone, cutting my hand in a bloody transversal line.

Small but strong !

S.C

Coris julis and thalossoma pavo (Girelle commune et girelle-paon)

Coris julis and thalassoma pavo

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I had long wished to learn to draw and to photograph the local fauna and flora to keep a memory of my activities around the nature (walking, bike, geocaching, etc.)

I must reveal it : to draw is for me, an occult mystery, particulary the technic of solfpastels. I want in this article to pay a tribute to a majestic fish that I love and called « girelle » or « coris julis » (drawing one and two) and « thalassoma pavo » (drawing three), two Mediterranean colorful fishes.

This first drawing will illustrate the description of their habitat and behavior undersea.

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Origins of names

The origin of these fish’s name is interesting.

In French, « girelle » etymologically refers to « gyrus » (circle) : the movement of the swim of this fish is characterized by a lot of change of direction.

The scientist origin of name refers to « juris » (of greek : ioulis) for an unknown fish (coris julis). For the « thalassoma pavo » (pavo : attractive colors and thalassa : sea)

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Biotype

Coris julis live in big groups near the rocky bottom and the grass bed, at a few meters of deep until one hundred meter the winter.

Thalassoma pavo live in coastal water between 0 and 30 meters of deep (150 meters maximum). This species likes the rocky bottom, grass bed and rocky holes. Contrary to coris julis, it’s a solitary species.

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Description

Coris julis

The body of coris julis is slim, long and cylindrical. The head and the fins are naked without scales. The female is brown and his back have a white longitudinal stripe on the side.

The male is green or blue on his back with an orange longitudinal scale on the side, with a large black patch.

Thalassoma pavo

The body of this species is slim with little scales. The head is blue and small with a pointed muzzle with a small mouth with big lips.

The color varies according to sex :

For the females and initials males, their back is yellow-orange to green hatched by four or six sky-blue bands. The head is brown to purple for the highest and orange below.

For the terminals males (super-males), the body is green striated by red-orange in the transversal sense. The back of the head is blue and red. The head is pink-purple as the female.

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Alimentation

These species are carnivorous and eat invertebrates as worms or little shellfishes. The greatest fishes are able to eat young sea urchins only if their diameter is lower than one centimeter.

The thalassoma pavo can too eat some varieties of sponges (not toxics) and eggs of fishes (as Chromis chromis)
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S.C

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Sourcing

Présentation de la Coris julis
https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/69830/tab/fiche

Fiche descriptive de la coris julis
CHEVALLIER Frédérik, LE GRANCHÉ Philippe, in : DORIS, 4/5/2013 : Coris julis (Linnaeus, 1758),
http://doris.ffessm.fr/Especes/Girelle-commune3

Présentation de la Thalassa pavo
https://inpn.mnhn.fr/espece/cd_nom/69886/tab/fiche

Fiche descriptive de la thalassa pavo
MARTIN Jérôme, PÉAN Michel, GUICHARD Benjamin, in : DORIS, 19/5/2013 : Thalassoma pavo (Linnaeus, 1758)
http://doris.ffessm.fr/Especes/Thalassoma-pavo-Girelle-paon-744

 

Fontaine de Vaucluse – Croyances et Légendes vauclusiennes

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Légendes et culte lié à l’eau

L’empereur romain Hadrien aurait fait le déplacement à « Vallis Clausa » (du romain « la vallée close ») désignant le lieu actuel de fontaine de Vaucluse afin d’effectuer un culte impérial en l’honneur de la déesse des sources (document 2). Il est avéré qu’au cours de son règne, il effectua cinq grands voyages touristiques qui furent autant de tournées d’inspection du territoire. Il est à rappeler que l’empire romain était constitué d’une myriade de peuples à fédérer, d’où l’établissement de cultes impériaux divinisant l’empereur et sa famille tout en respectant les religions individuelles (document 6)

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Le caractère sacré du culte de l’eau

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Un faible débit de la Sorgue

Dans son traité « Histoire générale de la Provence », l’auteur nous apprend qu’un culte était dédié aux nymphes « percernes » à Vaifon (comprendre Vaison-la-Romaine), site distant de 50 kilomètres de Fontaine de Vaucluse. Étymologiquement, il est intéressant de noter que le préfixe « -per » signifie « haut » et le suffixe «-cern » renvoie à la montagne, colline. Anecdote coïncidant parfaitement avec la topographie du site de Fontaine de Vaucluse (document 4). Les lieux abritant des réserves d’eau ont toujours été emprunts de mysticisme tout en revêtant un caractère sacré avec un folklore dédié. Ce culte de l’eau est vérifiable dans toutes les régions du monde, mais il est à noter qu’il était particulièrement marqué en Gaule.

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La légende locale rattachée au site

Le gouffre de la Fontaine de Vaucluse était protégé par sa coulobre (créature mystique représentant un serpent ailé qui protégeait la source) terrassée par Saint-Véran, évêque de Cavaillon, blessée, la créature serait morte dans les Alpes, donnant son nom au village homonyme. Une statue rend hommage à ce saint sauroctaune (saint tueur de créatures serpentiformes telles que la cocatrix, le dragon ou encore la vouivre) à l’église du village (documents 3 et 5).

Cette légende est à mettre en parallèle avec au moins deux autres lieux de la région. La ville de Tarascon et sa célèbre tarasque (chimère du folklore provençal vivant dans les marécages du Rhône) chassée par Sainte-Marthe de Béthanie ou encore le dragon de la grotte de la Sainte Baume où Marie-Madeleine aurait effectué sa retraite et hébergeant sa sainte relique supposée.
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Sainte-Marthe et la tarasque

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Statue de la Coulobre  (église de Saint-Véran)

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Représentation de Saint    Véran (église de Cavaillon)

 

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La découverte d’un trésor en Fontaine de Vaucluse

En 2001, la Société de Spéléologie de Fontaine de Vaucluse (SSFV) au cours de plongées de prospection a découvert un trésor de 400 pièces atteignant en 2003, plus de 1600 pièces datées pour les plus anciennes de -80 avant JC jusqu’à la fin de Ve siècle après JC (ce qui correspond à la période couvrant le règne de Sylla jusqu’à la fin de l’empire romain d’occident)(document 1)

Certaines de ces pièces en or ont une valeur archéologique certaine mettant en avant le culte de l’eau, le maire de la ville dans une interview donnée à RTL le 15 juillet 2013 mentionne des pièces à l’effigie d’Hadrien (face) avec un Hercule terrassant l’hydre de Lerne (verso), créature pouvant facilement être comparée à la coulobre (document 8)

Ces pièces auraient été jetées dans la vasque d’origine et auraient été charriées par l’activité hydrologique du gouffre jusqu’à les coincer dans une anfractuosité à une vingtaine de  mètres de profondeur. L’état de conservation des pièces s’avère exceptionnel au vue des conditions extrêmes. Du fait du caractère sacré du rite, il est à noter qu’il n’y a pas eu de prélèvement constaté, avec une stricte observation du respect du site (document 3)

Une partie de ce « trésor » est aujourd’hui exposée au musée Pétrarque, Philippe Paupert nous en raconte l’histoire dans une interview à France-Bleu le 27 septembre 2013 (document 7)

http://www.rtl.fr/actu/fontaine-de-vaucluse-ma-piece-d-or-preferee-c-est-la-numero-14-
7763131522


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Visite virtuelle du gouffre

Depuis 1953, la Société Spéléologique de Fontaine de Vaucluse explore les profondeurs du Gouffre. Cette exsurgence, la plus importante de France, est la source de la Sorgue.
En 1985, après des années de plongées, un robot parvient enfin à un sol sablonneux situé à – 315 mètres. Peu à peu typographiée, la SSFV a mis en place un ambitieux projet : photographier le Gouffre de Fontaine de Vaucluse pour réaliser une visite virtuelle accessible aux spécialistes comme au grand public (document 9).

http://www.ssfv.fr/panorama/splashscreen.html

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Ce billet est disponible en format PDF : Article fontaine de Vaucluse
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Sources de l’article

Document 1 – Office de tourisme de la Sorgue. La source de Fontaine-de-Vaucluse [en ligne], consulté le 06 juillet 2016.
URL : http://www.oti-delasorgue.fr/decouvrir/terre-de-nature/la-source-de-fontaine-de-vaucluse

Document 2 – « Caesarvasio ». Antiquité romaine culte source 2013 – Fontaine-de-Vaucluse (final cut). Vidéo Youtube, 2m02, [en ligne], consulté le 07 juillet 2016.
URL : https://www.youtube.com/watch?v=hmdgQmCGW4w

Document 3 – Raymond Bizot. Les sources sacrées. Article de presse paru dans le Journal la Marseillaise en date du 29 novembre 2011, [en ligne], consulté le 07 juillet 2016.
URL : http://www.lamarseillaise.fr/les-archives/8483-les-sources-sacrees

Document 4 – Histoire générale de la Provence, dédiée aux états. Tome premier. Paris : Chez Moutard, libraire-imprimeur de la reine, quai des Auguftins, 1777, p.99.

Document 5 – Les créatures fantastiques de la Provence (Li creaturo fantastico de la prouvencau). Site prouvencaulengovivo.free.fr/. [En ligne], consulté le 07 juillet 2016
URL : http://prouvencaulengovivo.free.fr/creaturo-creatures.htm

Document 6 – Notice bibliographique – Empereur Hadrien (117-138). Site www.empereurs-romains.net/. [En ligne], consulté le 07 juillet 2016
URL : http://www.empereurs-romains.net/emp15.htm

Document 7 – Philippe Paupert (2013). Le Trésor de Fontaine de Vaucluse révèle des centaines de pièces de monnaie antiques. Site www.francebleu.fr/. [En ligne], consulté le 08 juillet 2016.
URL : https://www.francebleu.fr/loisirs/evenements/le-tresor-de-fontaine-de-vaucluse-revele-des-centaines-de-pieces-de-monnaie-antiques-1380258900

Document 8 – Etienne Baudu. « Ma pièce d’or préférée c’est la numéro 14 ». Site www.rtl.fr/. [En ligne], consulté le 08 juillet 2016.
URL
http://www.rtl.fr/actu/fontaine-de-vaucluse-ma-piece-d-or-preferee-c-est-la-numero-14-7763131522

Document 9 – Société de Spéléologie de Fontaine de Vaucluse. Visite virtuelle du gouffre. Site ssfv.fr/. [En ligne], consulté le 08 juillet 2016
URL : http://www.ssfv.fr/panorama/splashscreen.html

Tableau de bord – Dépollution des sites

Afin de faire simple, tout est résumé dans le présent tableau.
Tout déchet ramassé, l’est, à des fins de recyclage et donc de valorisation auprès des organismes compétents.
Les ramassages réservent également leurs lots de surprise, et oui, on croise de tout … et de partout !

Canette alu

et hop, une pollution visuelle en moins 🙂

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Tableau de bord global

Bilan semestriel janvier – juillet 2016

Boutons floraux de pissenlits au vinaigre

Cette recette est à compléter avec les boutons floraux des plantes comestibles (pissenlits, marguerites, coquelicots, etc). Marinés dans le vinaigre, ils ne seront pas sans rappeler les câpres.
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Ingrédients :
2 poignées de boutons de pissenlits, marguerites, coquelicots, boutons de capucines, des boutons d’hémérocalles, de marguerite, de souci cultivé, etc
Vinaigre blanc
1 petite branche d’estragon
Quelques grains de poivre
2 clous de girofle
1 morceau de sucre
1 cuil. à table de gros sel
1 cuil. à café de graine de coriandre
3 baies de genièvre
1 feuille de laurier
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Stériliser les bocaux après les avoir ébouillantés.
Faire chauffer le vinaigre
Y placer les aromates et les boutons floraux.
Recouvrir les boutons floraux
Selon les goûts ne pas hésiter à adapter le volume de vinaigre avec de l’eau.
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N’oubliez pas de cueillir des boutons floraux assez durs et qui ne s’ouvrent pas et se décomposent.
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Toujours faire tremper le fruit de votre cueillette dans l’eau bien froide pendant 30 minutes avant de faire la recette.
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Conserver à l’abri de la lumière avant consommation. Apportera un petit plus aux salades et accompagnera les viandes.

Initiative éco-citoyenne : dépollution des sites forestiers et maritimes

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Depuis des années, le constat est le même et s’aggrave :
Au fil de mes randonnées, visites de sites, géocaching et même plongées, les paysages sont pollués par les activités humaines, domestiques ou industrielles.

Je formalise aujourd’hui une initiative prise depuis que je suis enfant et transmise par mes parents : ramasser pour recycler, les petits déchets rencontrés çà et là mais qui polluent de façon durable notre environnement. Même s’il s’agit de petits objets, l’action aura une connotation positive.

Ces indicateurs seront actualisés au fur et à mesure de mes « trouvailles » qui seront comptabilisées. Elles seront décomposées en type de matériaux et le poids retiré des écosystèmes sera calculé. Ils seront une source supplémentaire de motivation, après tout, chaque geste compte !

Pour information, la durée de vie est plus longue dans les sols que dans la mer (globalement le double), on parle de dégradation (qui varie selon énormément de facteurs) et non de toxicité :

  • 2/4 semaines – Papier toilette
  • 6 semaines – Papier, journaux
  • 1/5 mois – Trognon de pomme, carton, gant de coton, brique de lait
  • 3/14 mois – Corde de coton, photo papier, certains plastiques, allumettes, cure dents….
  • 1/3 ans – Bois mixte, aggloméré, mégot avec filtre, couche biodégradable, gant de laine
  • 13 ans – Bois peint
  • 50 ans – Conserves, récipients en polystyrène
  • 80 ans – Bouées en polystyrène
  • 200 ans – Canettes en aluminium, piles au mercure
  • 400/450 ans – couches jetables, compresses, tampons hygiéniques, plastiques (de 400 pour les sacs à 450 pour les bouteilles)
  • 600 ans – Fil de pêche et filets de pêche en nylon
  • 4000 ans à indéterminé – Verre

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Poster : le temps de dégradation des déchets dans le sol – ADEME

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Exemple de mise en oeuvre d’une action de recyclage des cartouches de chasse:
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25/10/2013
La chasse aux douilles est ouverte pour le recyclage,
La Dépêche du Midi [en ligne]
Résumé :
Mise en place d’une action de recyclage financée en partie par l’ADEME et la région Midi-Pyrénées. Elle a pour objectif de sensibiliser les chasseurs et le grand public en instaurant « une véritable filière locale et durable qui permettra de valoriser les matières plastiques et métalliques des cartouches ».
Lien vers l’article